BREF par Wealthsimple
đŸ›ąïž L’Ukraine en 2022 = l’Iran en 2026?
Mar 30, 2026
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Aussi : oĂč en sommes-nous avec les FNB? 30 mars 2026 S’inscrire Ă  l’infolettre | Afficher en ligne Dans cette Ă©dition Lecture : 8 min đŸ€ Écarts creusĂ©s 🐎 Ligne de dĂ©part 🐓 Indice girouette De courses de chevaux Ă  course aux logements sociaux sur le site de l’ancien hippodrome de MontrĂ©al. | Archives MontrĂ©al La semaine sur les marchĂ©s Ukraine en 2022 = Iran en 2026? Alors que la guerre en Iran entre dans son deuxiĂšme mois, que la bourse mondiale se rapproche d’une correction et que les prix du pĂ©trole continuent de grimper, les marchĂ©s cherchent des comparaisons rĂ©centes pour tenter de deviner la suite. À l’époque de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, les chocs d’approvisionnement sur les marchĂ©s mondiaux du gaz avaient provoquĂ© un pic d’inflation, fait monter les attentes de hausse des taux et entraĂźnĂ© une chute des obligations et des actions. En remplaçant « Iran » par « Ukraine » et « pĂ©trole » par « gaz », on comprend pourquoi autant de spĂ©cialistes, d’universitaires, d’analystes financiers et, de plus en plus, de banques centrales commencent Ă  s’inquiĂ©ter. Mais le brouillard est encore trop Ă©pais pour se fier Ă  un consensus. Et notons que Torsten Slok fait figure d’exception. Selon lui, il s’agit d’une rĂ©action excessive de quatre Ă  six semaines, largement alimentĂ©e par un faux air de dĂ©jĂ  vu de 2022. EspĂ©rons qu’il ait raison. TSX : +1,4 % (+0,24 % cumul annuel) S&P 500 : -3,4 % (-7 % cumul annuel) Le tableau de la semaine Ce qui s’est passĂ© la semaine derniĂšre Important La dispersion des titres explose. Mais ça veut dire quoi? La moyenne entre 99 et 101, c’est 100. Mais la moyenne entre 0 et 200, c’est aussi 100. MĂȘme moyenne, mais un Ă©cart beaucoup plus grand. VoilĂ , en gros, ce qui se passe sur le S&P 500 en ce moment. L’indice est en baisse d’environ 6,5 % depuis le 1er janvier, mais sous la surface, le brouillard Ă©pais causĂ© par l’IA et la guerre entraĂźne des niveaux de « dispersion » historiques. Les titres Ă©nergĂ©tiques ont bondi de 35 %, les grandes entreprises technos ont reculĂ© d’environ 13 %, et certaines sociĂ©tĂ©s affichent des variations encore plus marquĂ©es. Ce qui signifie que les portefeuilles concentrĂ©s vivent soit des pertes douloureuses, soit des gains spectaculaires. IntĂ©ressant Au GALOPH. Le site du futur quartier Namur-Hippodrome de MontrĂ©al, un des plus importants projets immobiliers au Canada, sera confiĂ© Ă  l’OBNL GALOPH. Le projet, qui a souvent Ă©tĂ© reportĂ©, vise Ă  crĂ©er prĂšs de 20 000 logements sociaux et communautaires dans l’ancien hippodrome de la ville, site inutilisĂ© depuis 2009. Cette entente de 320 M$ entre QuĂ©bec, Ottawa et MontrĂ©al ouvre ainsi la voie au lancement de ce chantier clĂ©. Une bonne nouvelle qui laisse toutefois planer des craintes quant Ă  la possibilitĂ© que des groupes privĂ©s crĂ©ent des OBNL qui dĂ©rogent aux rĂšgles financiĂšres ou de gouvernance du milieu communautaire pour accĂ©der Ă  des espaces immobiliers. Tout ça, la mĂȘme semaine oĂč on apprenait que des promoteurs privĂ©s avaient empochĂ© prĂšs de 8 M$ de profits aprĂšs la vente de terrains destinĂ©s aux logements sociaux dans la mĂ©tropole. —Claire Porter Robbins et Cristina Marziale L’indice FOMO Important đŸ—Łïž Le prĂ©sident d’Air Canada poussĂ© Ă  la retraite aprĂšs une autre controverse linguistique. Son plan de retraite? Apprendre l’espagnol dans une villa au Mexique. Source 📰 Le New York Times accusĂ© d’avoir publiĂ© un texte Ă©crit par l’IA pour sa rubrique sur les relations humaines, Modern Love. Louise DeschĂątelets s’inquiĂšte pour son courrier du cƓur. Source đŸ€© C’est fini pour l’appli Sora. Pour jouer dans des films ou des sĂ©ries, il faudra y aller Ă  l’ancienne : en passant Ă  OD ou Ă  La Poule aux Ɠufs d’or. Source 🌖 Une femme fera le tour de la Lune pour la premiĂšre fois de l’histoire lors de la mission Artemis 2. Un petit pas pour la femme, un grand pas pour l’humanitĂ©. Source Droit dans le mur Parti pour la gloire đŸ€– Melania Trump accompagnĂ©e d’un robot humanoĂŻde lors d’un sommet. Non, on ne parle pas ici d’Elon Musk. Source đŸ€Ż Un joueur pro de poches sans bras ni jambes accusĂ© d’avoir tuĂ© son passager par balle pendant qu’il conduisait. Non, Denis LĂ©vesque n’a pas Ă©crit ce scĂ©nario. Source 🔗 Les publications Instagram et les reels Facebook auront bientĂŽt des liens cliquables. Ça y est, on sera la derniĂšre gĂ©nĂ©ration Ă  Ă©crire « lien dans la bio ». Source 📚 Une femme de Windsor veut vendre sa collection de 2000 romans Harlequin Ă  un seul acheteur. IdĂ©alement, un prince charmant sur son fier destrier. Source On s’en fout De notre commanditaire L’histoire capitale On en est oĂč avec les FNB? Ça fait longtemps que les fonds communs de placement sont le choix bien-aimĂ© des adeptes d’investissement prudent. Puis, l’histoire d’amour a un peu battu de l’aile avec une baisse de popularitĂ© en 2022 et 2023. Sauf que l’an dernier, les FNB ont connu une hausse de 37,6 % au Canada, et la tendance est toujours Ă  la hausse. C’est quoi un fonds commun de placement? Un fonds pot-pourri comprenant diffĂ©rents actifs. Dans les annĂ©es 1980, on l’aimait surtout parce qu’il permettait d’investir de maniĂšre rĂ©guliĂšre et variĂ©e sans devoir passer du temps Ă  crĂ©er soi-mĂȘme un portefeuille diversifiĂ© (et sans payer de frais). Le terme fonds commun renvoie aussi Ă  un style d’investissement, soit la gestion active qui repose sur le travail d’analystes et de gestionnaires. Depuis toujours, les fonds communs sont synonymes de frais de gestion Ă©levĂ©s : environ 2 % ou plus par annĂ©e. Pendant les annĂ©es 1980, ce modĂšle avait un peu le monopole, donc on Ă©pongeait les frais sans trop se poser de questions. Le signal d’alarme du point-com. Durant sa pĂ©riode glorieuse des annĂ©es 1980 et 1990, le fonds commun assurait des rendements fiables qui dĂ©passaient parfois le 10 % par annĂ©e. Puis, la bulle Internet a Ă©clatĂ© : c’était la fin de la lune de miel. Les fonds communs se sont mis Ă  en arracher et les gens ont remarquĂ© qu’à long terme, la plupart ne faisaient pas mieux que les indices clĂ©s, comme le S&P 500. Et surtout pas de maniĂšre aussi constante. Une Ă©tude de 2022 a analysĂ© 2 132 fonds communs et dĂ©couvert qu’aucun n'avait surpassĂ© le marchĂ© boursier sur cinq annĂ©es consĂ©cutives. L’arrivĂ©e des FNB. Au tournant du millĂ©naire, les FNB (fonds nĂ©gociĂ©s en bourse) ont vite gagnĂ© en popularitĂ©. Ces fonds suivent un indice boursier, comme le S&P 500, en misant simplement sur toutes les sociĂ©tĂ©s de l’indice en question. Il s’agit ici de gestion passive. À noter que, mĂȘme s’ils ne font qu’imiter le marchĂ©, les FNB surpassent souvent les fonds Ă  gestion active. Les FNB passifs prĂ©sentent aussi des frais bien plus bas, gĂ©nĂ©ralement entre 0,1 % et 0,5 %. Pas Ă©tonnant donc que les actifs passifs aient rĂ©cemment dĂ©passĂ© les fonds de gestion active. Et les variations sur le mĂȘme thĂšme n’ont pas tardĂ© Ă  apparaĂźtre. Des FNB d’obligations, FNB thĂ©matiques, FNB d’actions mondiales, etc. Pas de doutes, les FNB nous font de l'Ɠil. Comment faire la part des choses? D’abord en ayant une idĂ©e prĂ©cise de ce que vous avez investi et de combien ça vous coĂ»te. Quels types d’actifs possĂ©dez-vous, et quels secteurs du marchĂ© couvrent-ils? Comment ces actifs performent-ils au fil du temps et quels sont les frais? AprĂšs avoir brossĂ© un portrait honnĂȘte, vous pourrez mieux Ă©valuer la situation. Encore et toujours, le meilleur moyen d’investir votre argent est de viser des fonds diversifiĂ©s Ă  faible coĂ»t. Oui, les FNB prĂ©sentent gĂ©nĂ©ralement des frais moins Ă©levĂ©s que les fonds communs, mais pas toujours. RĂ©server une part de son argent pour des placements Ă  gestion active pourrait aussi ĂȘtre une bonne idĂ©e. Il faut toutefois s’assurer de bien mesurer le risque encouru et de lire les petits caractĂšres. — Ben Mathis-Lilley D’autres histoires intĂ©ressantes 🚗 Une action collective contre Uber au QuĂ©bec La plaignante principale affirme que l’entreprise enfreint la Loi sur la protection du consommateur | La Presse đŸŒŹïž Boralex achetĂ© par Brookfield et La Caisse Le producteur d’énergie renouvelable restera indĂ©pendant et conservera son siĂšge social au QuĂ©bec | Le Devoir 💾 WeChalet fait officiellement faillite Ses 238 crĂ©anciers, dont 220 propriĂ©taires de chalets impayĂ©s, ont peu d’espoir de revoir leur argent | Le Journal de MontrĂ©al Que pensez-vous de l’infolettre d’aujourd’hui? J’adore Bien Bof Nos collaborateur·trices cette semaine : Nicolas Martineau (rĂ©dacteur français), Cristina Marziale (traductrice-rĂ©viseure), GeneviĂšve Brassard (rĂ©viseure), Anissa Botohely (responsable de la localisation du contenu), Devin Gordon (rĂ©dacteur), Claire Porter Robbins (rĂ©dactrice), Stacey Woods (rĂ©dactrice), Ambrose Martos (vĂ©rificateur de faits), Ciara Rickard (rĂ©viseure), Maude Campbell (rĂ©viseure), Sara Black McCulloch (vĂ©rificatrice de faits), Mohini Tailor (responsable du marketing du cycle de vie), Matthew Karasz (rĂ©dacteur des marchĂ©s) Jared Sullivan (rĂ©dacteur principal), Eva-Grace ClĂ©ment-Cruz (chargĂ©e de production marketing cycle de vie), Setareh Sarmadi (productrice Ă©ditoriale principale), Peter Martin (rĂ©dacteur principal) et Devin Friedman (rĂ©dacteur en chef). Wealthsimple Media Inc. 80, avenue Spadina, 4Ăšme Ă©tage Toronto, ON, M5V 2J4 Vous avez des questions? Écrivez Ă  notre Ă©quipe de soutien. Voir dans le navigateur Politiques de confidentialitĂ© Se dĂ©sabonner BREF est publiĂ© par Wealthsimple Media inc. Son contenu est prĂ©sentĂ© Ă  titre indicatif seulement. Les opinions qui y sont exprimĂ©es n’engagent que leur auteur.e et/ou Wealthsimple Media Inc. et non Wealthsimple Financial Corp. ou leurs filiales et sociĂ©tĂ©s affiliĂ©es. BREF ne constitue pas un conseil en placement, une recommandation d’acheter ou de vendre des actifs ou des titres ou un avis professionnel. BREF n’est pas un rapport de recherche et ne doit pas servir de base Ă  des dĂ©cisions de placement. Wealthsimple Media Inc. ne partage pas les opinions des tierces parties qui y sont mentionnĂ©es. Lorsque vous investissez, votre argent est Ă  risque et vous risquez de perdre une partie ou la totalitĂ© de votre argent. Les rendements antĂ©rieurs ne sont pas garants des rendements futurs. 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