BREF par Wealthsimple
đŸ€Ż Édition spĂ©ciale : les grandes idĂ©es de 2025
Dec 01, 2025
Read text version
Plus : reprise gĂ©nĂ©rale sur la bourse mondiale 1 dĂ©cembre 2025 S’inscrire Ă  l’infolettre | Afficher en ligne DANS CETTE ÉDITION Lecture : 8 min đŸ‘¶ Bilans boomers đŸ„± ProspĂšres et plates ⚡ ProgrĂšs en puissance Pour cette Ă©dition spĂ©ciale, on vous invite Ă  faire aller vos mĂ©ninges en explorant les idĂ©es qui nous ont le plus marquĂ©s cette annĂ©e. | Getty Images LA SEMAINE SUR LES MARCHÉS En hausse pour le Vendredi fou L’un des mois de novembre les plus difficiles depuis longtemps s’est terminĂ© par un Vendredi fou inattendu. Tout doit partir! Les marchĂ©s mondiaux ont pu tirer profit d’une baisse gĂ©nĂ©ralisĂ©e. Les actions, les obligations, les cryptos, l’or et l’argent ont tous grimpĂ© dans ce que Bloomberg a qualifiĂ© d’« avance coordonnĂ©e », propulsant ainsi le TSX vers un nouveau sommet historique et ramenant le S&P 500 Ă  moins de 1 % de son record. Il est probable que les marchĂ©s rĂ©agissaient aux signes indiquant que la banque centrale amĂ©ricaine viendra Ă  la rescousse en dĂ©cembre avec des baisses de taux, ainsi qu’à l’idĂ©e de plus en plus rĂ©pandue que celui qui remplacera Jerome Powell Ă  la tĂȘte de la Fed sera enclin Ă  poursuivre la tendance de politique monĂ©taire expansionniste. D’ailleurs, l’assouplissement monĂ©taire est l’un des phĂ©nomĂšnes sous-estimĂ©s de la finance mondiale : 316 baisses de taux Ă  l’échelle mondiale au cours des deux derniĂšres annĂ©es, soit plus que lors des pics rĂ©cents de 2008 ou de 2020. Ces baisses apportent leurs propres consĂ©quences, et certains investisseurs institutionnels s’inquiĂštent moins d’une bulle IA que du retour de notre vieille amie l’inflation. L’HISTOIRE CAPITALE UNE ANNÉE EN IDÉES Les idĂ©es les plus surprenantes et fascinantes de 2025 Chaque semaine, on travaille fort Ă  vous prĂ©senter un rĂ©sumĂ© bien ficelĂ© (et pas plate) de l’actualitĂ© financiĂšre. Et on adore ça! Mais aujourd’hui, on vous propose plutĂŽt de jaser d’idĂ©es. Pourquoi? Parce que les politiques et tendances qui finissent par façonner notre monde ont d’abord Ă©tĂ© juste des idĂ©es. Prendre le pouls des concepts et thĂ©ories qui animent les gens, c’est essentiel pour essayer de comprendre de quoi sera faite l’économie de demain. Voici donc, en rafale, les idĂ©es qui ont le plus captĂ© notre attention cette annĂ©e. IdĂ©e 1 : L’IA nous aide probablement Ă  consommer de maniĂšre plus futĂ©e. La rumeur veut que l’IA va bientĂŽt voler nos emplois, atrophier nos cerveaux et prendre le monde d’assaut. Peut-ĂȘtre. Mais en attendant, il semble qu’elle soit utile pour Ă©viter de se faire avoir en cas d’asymĂ©trie de l’information. Comme quand vous hochez de la tĂȘte au garage, en espĂ©rant qu’on ne profite pas de votre ignorance du sujet pour surfacturer. Avec l’IA, on peut valider assez efficacement (quoique pas parfaitement) le bla-bla des pros pour se faire soi-mĂȘme une idĂ©e. Ça expliquerait pourquoi on dĂ©pense moins d’argent pour ces catĂ©gories. D’aprĂšs The Economist, « l’époque des consommateurs non avertis est vraiment finie ». — Claire Porter Robbins IdĂ©e 2 : La surexposition aux idĂ©es idiotes effrite probablement notre intelligence. Les QI sont Ă  la baisse. Les rĂ©sultats des Ă©lĂšves aussi. Et les capacitĂ©s de raisonnement sont en dĂ©clin chez les adultes. On blĂąme souvent les mĂ©dias sociaux, les accusant de court-circuiter nos cerveaux. Mais dans son article incisif pour le New York Magazine, Lane Brown avance que le danger serait moins une affaire d’abrutissement numĂ©rique (brainrot) et plus un problĂšme de surexposition Ă  l’imbĂ©cilitĂ©. « Avant, les idiots Ă©taient libres de penser leurs idioties en privĂ©, sans moyen facile de les partager », dit-il. Maintenant, « on peut faire dĂ©filer le plein Ă©ventail de la pensĂ©e humaine sur son Ă©cran, et il semblerait que la moyenne soit plus basse que ce qu’on aurait pu imaginer. En thĂ©orie, c’est la dĂ©mocratisation de l’expression. En pratique, ça se vit comme une lobotomie collective. » — Jared Sullivan IdĂ©e 3 : Il n’y a rien de plus cool que d’arrĂȘter de s’inquiĂ©ter du nombre d’abonnĂ©s. Les mĂ©dias sociaux ne font pas que nous abrutir, ils perdent aussi des plumes de popularitĂ©. Se retirer de la course aux abonnements est devenu un luxe discret. D’ailleurs, plusieurs grands noms ont choisi de garder leur compte Instagram privĂ© et de partager des photos sans chichis. « Ça dĂ©note un certain statut, de pouvoir ignorer les codes habituels du succĂšs en ligne », souligne Kyle Chayka, journaliste techno du New Yorker, « et on envie celles et ceux qui peuvent faire carriĂšre sans la pression de performer. » — C.P.R. IdĂ©e 4 : La prospĂ©ritĂ© nous a rendus un peu plates. Avez-vous remarquĂ© que les immeubles, les couvertures de livres et mĂȘme les logos d’entreprises sont du pareil au mĂȘme? Dans son article, Adam Mastroianni soutient que le goĂ»t des gens est devenu terne et homogĂšne pour la mĂȘme raison qui nous pousse Ă  faire preuve de plus de prudence et de moins de dĂ©viance : on a beaucoup plus Ă  perdre que les gĂ©nĂ©rations d’avant. En 1900, au Canada, on mourait en moyenne avant 50 ans et on gagnait l’équivalent de 6000 $ d’aujourd’hui par annĂ©e. Face Ă  ce genre de morositĂ©, on a tendance Ă  prendre plus de risques. Pourquoi pas! De nos jours, on cherche plutĂŽt Ă  prĂ©server nos acquis, selon Mastroianni. « On fait du Pilates et on s’inquiĂšte de notre [Ă©pargne-retraite]. » —C.P.R. IdĂ©e 5 : Priver une gĂ©nĂ©ration de l’accĂšs Ă  la propriĂ©tĂ©, ça mĂšne Ă  plein de soucis. La propriĂ©tĂ© a longtemps Ă©tĂ© l’une des maniĂšres les plus sĂ»res de se bĂątir du patrimoine et de s’établir dans le monde des adultes. Mais qu’est-ce qui se passe quand une gĂ©nĂ©ration entiĂšre est vouĂ©e Ă  ĂȘtre locataire Ă  vie? Les prioritĂ©s changent, et pas toujours pour le mieux. Aux États-Unis, par exemple, les locataires sont plus susceptibles de flamber leur argent dans des placements trĂšs risquĂ©s et de ne pas Ă©pargner. Les jeunes au Canada rapportent un plus bas niveau de satisfaction de vie. Les locataires en Chine, en CorĂ©e du Sud et au Japon renoncent Ă  leurs ambitions professionnelles. Parce qu’à quoi bon essayer quand c’est impossible d’acheter? Rien pour faire du bien au moral national ou Ă  la santĂ© Ă©conomique, mais c’est une rĂ©action comprĂ©hensible en cette pĂ©riode oĂč la discipline financiĂšre Ă  des airs de cul-de-sac. — Brennan Doherty IdĂ©e 6 : Et si la technologie nous aidait Ă  faire plus de bĂ©bĂ©s? L’auteur et podcasteur Derek Thompson remet en question la notion que le baby-boom du milieu du siĂšcle dernier soit dĂ» au retour des militaires de la DeuxiĂšme Guerre mondiale, qui sont tombĂ©s amoureux, ont trouvĂ© de bons emplois et ont profitĂ© des programmes gouvernementaux pour acheter des maisons abordables oĂč fonder une famille. Selon Thompson, la fin de la guerre n’était en rĂ©alitĂ© qu’un Ă©lĂ©ment de l’équation. Le vĂ©ritable moteur du baby-boom aurait plutĂŽt Ă©tĂ© les progrĂšs en mĂ©decine et en technologie domestique (rĂ©frigĂ©rateurs, machines Ă  laver) qui ont facilitĂ© l’éducation des enfants. Selon les donnĂ©es, l’explosion des naissances a en fait commencĂ© Ă  la fin des annĂ©es 1930, au moment oĂč l’adoption des appareils mĂ©nagers a explosĂ©. Aujourd’hui, Thompson se demande si l’avancĂ©e de la science et de la technologie (comme les traitements de fĂ©condation in vitro ou de prĂ©lĂšvement d’ovules plus efficaces) pourrait mener Ă  un nouveau baby-boom. — J.S. IdĂ©e 7 : Le progrĂšs dĂ©pend d’une Ă©nergie abondante et abordable. Pendant des dĂ©cennies au Canada et aux É.-U., la prioritĂ© en matiĂšre d’électricitĂ© Ă©tait la conservation : rendre les appareils plus efficaces, Ă©teindre les lumiĂšres, etc. Et ça a fonctionnĂ©. Depuis 1980, la consommation d’énergie par habitant est restĂ©e essentiellement stable, tout comme la production. Mais la vague de centres de donnĂ©es d’IA, l’adoption des vĂ©hicules Ă©lectriques et un Ă©lan croissant en faveur de la rĂ©industrialisation obligent l’Occident Ă  reconnaĂźtre une rĂ©alitĂ© brutale : nous avons pris du retard dans la course pour alimenter l’avenir. Le problĂšme est la production. Alors que la Chine est en train de construire 33 rĂ©acteurs nuclĂ©aires, les États-Unis n’en ont aucun et le Canada en a un seul (petit). Les É.-U. prĂ©voient bĂątir 10 rĂ©acteurs trĂšs bientĂŽt, tandis qu’ici on en met trois autres en marche
 mais c’est maintenant que les coĂ»ts d’électricitĂ© explosent. Augmenter notre capacitĂ© de production serait un bon point de dĂ©part. — C.P.R IdĂ©e 8 : L’optimisme est l’une de nos ressources naturelles les plus puissantes. Oui, l’annĂ©e a Ă©tĂ© difficile, tant au Canada qu’ailleurs. L’ordre mondial menĂ© par les États-Unis a Ă©tĂ© bousculĂ©. Mais, comme John D. Boswell nous le rappelait dans The Guardian, il y a un autre cĂŽtĂ© Ă  cette histoire : les humains continuent de rĂ©aliser des avancĂ©es spectaculaires en mĂ©decine (les GLP-1 pourraient mĂȘme guĂ©rir la dĂ©pendance), le taux de pauvretĂ© mondial ne cesse de chuter et nous « nous organisons face aux changements climatiques ». Selon Boswell, tout ça dĂ©coule de l’optimisme
 et plus il est difficile Ă  trouver, plus le monde en a dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin. — J.S. DE NOTRE COMMANDITAIRE D’AUTRES HISTOIRES INTÉRESSANTES ☕ Le prix de votre cafĂ© a quadruplĂ© MalgrĂ© cette hausse spectaculaire, la demande mondiale de cafĂ© continue de progresser | Les Affaires âšĄïž Hydro-QuĂ©bec importe plus qu’elle exporte Une premiĂšre qui s’explique par la baisse de ses rĂ©serves d’eau | La Presse đŸ§“đŸœ Oubliez la LibertĂ© 55, nous en sommes Ă  la LibertĂ© 75 DĂ©sormais, plus de la moitiĂ© des 60 ans et plus demeurent sur le marchĂ© du travail | Journal de MontrĂ©al QUE PENSEZ-VOUS DE L’INFOLETTRE D’AUJOURD’HUI? J’adore Bien Bof Nos collaborateur.trices cette semaine : Nicolas A Martineau (rĂ©dacteur français), Cristina Marziale (traductrice), GeneviĂšve Brassard (rĂ©viseure), Anissa Botohely (responsable de la localisation du contenu), Devin Gordon (rĂ©dacteur), Claire Porter Robbins (rĂ©dactrice), Stacey Woods (rĂ©dactrice), Ambrose Martos (vĂ©rificateur de faits), Ciara Rickard (rĂ©viseure), Maude Campbell (rĂ©viseure), Sara Black McCulloch (vĂ©rificatrice de faits), Mohini Tailor (responsable du marketing du cycle de vie), Matthew Karasz (rĂ©dacteur des marchĂ©s) Jared Sullivan (rĂ©dacteur principal), Eva-Grace ClĂ©ment-Cruz (chargĂ©e de production marketing cycle de vie), Setareh Sarmadi (productrice Ă©ditoriale principale), Peter Martin (rĂ©dacteur principal) et Devin Friedman (rĂ©dacteur en chef). Wealthsimple Media Inc. 80, avenue Spadina, 4Ăšme Ă©tage Toronto, ON, M5V 2J4 Vous avez des questions? Écrivez Ă  notre Ă©quipe de soutien. Voir dans le navigateur Politiques de confidentialitĂ© Se dĂ©sabonner Frais de nĂ©gociation de l’or les plus bas au Canada : Par rapport Ă  tous les courtiers en valeurs mobiliĂšres canadiens offrant des services pour comptes sans conseils rĂ©glementĂ©s par l’OCRI qui proposent la nĂ©gociation d’or en date du 30 septembre. Les frais de nĂ©gociation pour l’or chez Wealthsimple sont de 1 % au 3 novembre 2025. Sous rĂ©serve de changement. Taux annualisĂ©s, calculĂ©s quotidiennement et facturĂ©s mensuellement. Tous les investissements comportent des risques. DĂ©tails Ă  wsim.co/bareme-frais. Aucun achat requis. Le concours dĂ©bute le 5 novembre 2025 Ă  0 h 01, heure de l’Est (HE) et se termine le 5 dĂ©cembre 2025 Ă  23 h 59, HE. Il y a 5 061 prix Ă  gagner au Canada, dont 5 000 dĂ©pĂŽts de 5 CAD dans le compte Wealthsimple Placements autonomes des personnes gagnantes concernĂ©es (valeur au dĂ©tail approximative de 5 CAD), 50 piĂšces d’or de 1/10 oz (valeur au dĂ©tail approximative de 550 CAD au 4 novembre 2025), 10 piĂšces d’or de 1 oz (valeur au dĂ©tail approximative de 5 550 CAD au 4 novembre 2025) et 1 lingot d’or de 1 kg (valeur au dĂ©tail approximative de 175 000 CAD au 4 novembre 2025). Participation sur l’appli : Pour obtenir cinq mille (5 000) participations pendant la pĂ©riode du concours, vous devez ĂȘtre une personne cliente de Wealthsimple, nouvelle ou existante, avoir un solde de compte actif d’au moins 1 CAD et rĂ©pondre au Questionnaire sur le portefeuille (5 000 participations). Vous pouvez obtenir des participations supplĂ©mentaires : (i) en effectuant un dĂ©pĂŽt ou un transfert de fonds dans un compte Wealthsimple pendant la pĂ©riode du concours, ces fonds devant ĂȘtre crĂ©ditĂ©s dans les 60 jours suivant la fin de la pĂ©riode du concours (1 participation par tranche de 1 CAD dĂ©posĂ©e, moins les retraits et les transferts sortants); (ii) en recommandant Ă  une personne d’ouvrir un nouveau compte Wealthsimple et d’y dĂ©poser au moins 1 CAD pendant la pĂ©riode du concours (20 000 participations par recommandation qualifiante); ou (iii) en faisant tourner la piĂšce d’or au bas de l’application Wealthsimple (100 participations par tour pour un maximum de 1 tour par jour pendant la pĂ©riode du concours). Participations sur les rĂ©seaux sociaux : Pour participer de cette façon, (i) rĂ©pondez Ă  la publication du concours sur notre compte X (@wealthsimple) et republiez-la sur X, le tout en incluant le mot-clic #WealthsimpleOr (2 500 participations); et/ou (ii) commentez la publication du concours sur notre compte Instagram (@wealthsimple) et partagez-la sur une story Instagram, le tout en incluant le mot-clic #WealthsimpleOr (2 500 participations). Maximum de 5 000 participations sur les rĂ©seaux sociaux par personne participante, Ă  raison de 2 500 pour la publication du concours sur X et 2 500 pour la publication du concours sur Instagram. Participations par rĂ©daction : La premiĂšre rĂ©daction donne droit Ă  cinq mille (5 000) participations et les rĂ©dactions suivantes, Ă  une (1) participation de plus. Maximum de 1 000 000 participations par personne participante, toutes mĂ©thodes de participation confondues. Maximum de 1 prix par personne participante. Les chances de gagner dĂ©pendent du nombre total de participations admissibles reçues pendant la pĂ©riode du concours. Question d’habiletĂ© requise. RĂ©servĂ© aux personnes qui sont clientes nouvelles ou existantes de Wealthsimple au moment oĂč le prix est accordĂ© et qui ont une rĂ©sidence lĂ©gale au Canada et ont atteint l’ñge de la majoritĂ© dans leur province ou territoire de rĂ©sidence au moment de la participation. RĂšglement complet et des prĂ©cisions sur la participation ici. BREF est publiĂ© par Wealthsimple Media inc. Son contenu est prĂ©sentĂ© Ă  titre indicatif seulement. Les opinions qui y sont exprimĂ©es n’engagent que leur auteur.e et/ou Wealthsimple Media Inc. et non Wealthsimple Financial Corp. ou leurs filiales et sociĂ©tĂ©s affiliĂ©es. BREF ne constitue pas un conseil en placement, une recommandation d’acheter ou de vendre des actifs ou des titres ou un avis professionnel. BREF n’est pas un rapport de recherche et ne doit pas servir de base Ă  des dĂ©cisions de placement. Wealthsimple Media Inc. ne partage pas les opinions des tierces parties qui y sont mentionnĂ©es. Lorsque vous investissez, votre argent est Ă  risque et vous risquez de perdre une partie ou la totalitĂ© de votre argent. Les rendements antĂ©rieurs ne sont pas garants des rendements futurs. Les rĂ©fĂ©rences Ă  des rendements antĂ©rieurs, hypothĂ©tiques, anticipĂ©s et les illustrations sont fournies Ă  titre indicatif seulement. Faites toujours vos propres recherches avant d’investir. © 2025 Wealthsimple Media Inc.